Anne Ancelin Schützenberger
Elle est la figure la plus associée à la psychogénéalogie en France.
La psychogénéalogie s'intéresse à ce qui se transmet dans une famille, d'une génération à l'autre. Elle peut aider à voir son histoire autrement. Elle a aussi des limites, et il vaut mieux les connaître avant de commencer.
La psychogénéalogie est une approche qui étudie l'histoire d'une famille sur plusieurs générations pour repérer ce qui semble se répéter : des événements, des places, des façons de vivre.
Concrètement, on rassemble les noms, les dates, les métiers et les événements marquants, puis on les dessine sous forme d'arbre. On regarde ensuite ce qui revient, et ce que cela peut évoquer pour soi aujourd'hui.
La psychogénéalogie s'est construite à partir de plusieurs sources. En voici trois, parmi les plus souvent citées.
Elle est la figure la plus associée à la psychogénéalogie en France.
Cette idée vient d'Ivan Boszormenyi-Nagy. Elle désigne les fidélités qui nous lient à notre famille, parfois sans que nous en ayons conscience.
Issu de la thérapie familiale, c'est un arbre qui note les liens et les événements. Le génosociogramme en est une version enrichie.
Bien utilisée, elle ne donne pas de réponses toutes faites. Elle t'aide surtout à poser de meilleures questions.
Nommer ce qui revient dans ta vie, au lieu de le subir sans pouvoir le dire.
Voir comment ton histoire s'inscrit dans celle des générations d'avant, et ce qui t'appartient vraiment.
Comprendre le contexte dans lequel tes proches ont vécu, avec plus de recul et parfois plus de douceur.
Si tu cherches un avis sur la psychogénéalogie, voici ce qu'il faut savoir avant de t'y lancer.
La psychogénéalogie n'est pas reconnue comme une discipline scientifique. Ses interprétations ne sont pas démontrées.
Une répétition dans un arbre peut avoir mille explications : le contexte d'une époque, un milieu social, ou tout simplement le hasard. Y voir un message transmis reste une hypothèse.
C'est pour cela qu'on peut l'utiliser comme une grille de lecture, jamais comme une vérité.
Quatre repères simples pour garder la main sur ta propre histoire.
Ce que nous proposons. Genesolia propose des outils gratuits pour observer ton histoire familiale et te poser des questions. Ce n'est pas une thérapie, et nous ne promettons aucun résultat.
Trois portes d'entrée, à ton rythme.
Le génosociogramme interactif repère les prénoms répétés, les mêmes métiers, les mêmes épreuves et les âges qui coïncident.
Commencer mon arbreCe qui passe d'une génération à l'autre, expliqué simplement.
Lire la pageLa racine et le cœur, pour savoir où regarder en premier.
Découvrir la méthodeRegarder son histoire familiale n'a rien de dangereux en soi. Le risque vient des dérives : un praticien qui promet la guérison, qui impose ses interprétations ou qui crée une dépendance. Garde ton esprit critique, et éloigne-toi de toute personne qui te promet un résultat ou te demande de couper les ponts avec tes proches.
Non. Elle n'est pas reconnue comme une discipline scientifique, et ses interprétations ne sont pas démontrées. On peut s'en servir comme d'une grille de lecture pour réfléchir à son histoire, à condition de ne pas la prendre pour une vérité.
Oui, en partie. Rassembler les dates, dessiner son arbre, noter ce qui se répète et se poser des questions, tout cela se fait très bien seul·e. Si ce travail remue des choses difficiles, n'hésite pas à te faire aider par un professionnel de santé.
Quand une date semble revenir d'une génération à l'autre : faits, hypothèses et coïncidences.
Le sens de chaque sphère, et ce qu'elle dit de ta vie.
Dessine ton génosociogramme et repère ce qui se répète.
Mémoire familiale, loyautés, âges-clés : les bases.
La racine et le cœur, pour comprendre ce qui se répète.
Vingt affirmations pour voir quelles sphères nourrir aujourd'hui.